Les négociations conventionnelles sont dans une impasse.

Diffusez les communiqués de l’ONSSF à vos Contacts

Les deux syndicats de sages-femmes, ONSSF et UNSSF, ont fait parvenir à la presse jeudi 1er février un Communiqué à la presse face à  cette situation , dénonçant l’impasse devant laquelle les conduit l’attitude de l’UNCAM lors des négociations conventionnelles.
diffusez le largement à vos collègues sages-femmes, à vos politiques, à vos CPAM, et à vos contacts presse.

Télécharger le Communiqué de presse commun ONSSF/UNSSF en version pdf

 

L’ONSSF a  interpellé, le 31 janvier 2018, Monsieur le Premier ministre et la Madame la ministre des solidarités et de la santé.

Télécharger la LETTRE OUVERTE au Premier Ministre en version pdf

Les négociations conventionnelles sont dans une impasse.

Peut-on d’ailleurs  appeler cela une « négociation » ?

Les propositions arbitraires et minimalistes de la part du Directeur général sont inacceptables.

L’UNCAM nous impose depuis le début une enveloppe budgétaire tellement indécente qu’aucune revendication n’est possible si ce n’est le rattrapage du C à 25€ et la consultation de prévention gynécologique des mineures à 46€. Donc le minimum qui nous est dû !

Ironie de l’histoire: la consultation de prévention gynécologique des mineures a été actée pour les médecins en 2016 alors qu’il s’agissait d’une des revendications phare des sages-femmes lors des grèves de 2013/2014 !

Les sages-femmes en ont assez d’être la profession médicale ayant les revenus les plus bas.

La prise en charge par les sages-femmes des sorties de maternité engendre de réelles économies pour la Sécurité Sociale mais l’UNCAM fait semblant de l’ignorer.

Les sages-femmes en ont assez que la santé des femmes soit bradée pour des considérations corporatistes et  des objectifs uniquement comptables.

L’ONSSF revendique que lorsqu’un acte est pratiqué avec la même compétence et avec la même responsabilité, il soit rémunéré au même tarif quel que soit le professionnel, médecin ou sage-femme!

Signer l’avenant, à ce stade, serait mépriser les sages-femmes et les valeurs que nous défendons depuis toujours.

Pour en savoir plus, consultez notre page Négociations Conventionnelles